[Film] Mes voisins les Yamada
Réalisateur : Isao Takahata
Année de production : 1999
Origine : Japon
Sortie ciné France : 4 avril 2001
Genre : animation / comédie
Durée : 1h40
Note : 1 2 3 4 5
Nous suivons la vie de la famille des Yamada à travers différents petits sketchs et scénettes de la vie quotidienne. La famille des Yamada se compose de 5 personnes : Takashi, l’homme de la famille travaillant 10 heures par jour, Matsuko son épouse, davantage femme de ménage qu’autre chose, et leurs deux enfants, Noboru, le fils en pleine crise existentielle et sa jeune soeur Nonoko. La famille se complète de Shize, la mère de Matsuko, qui vit à leurs côtés et n’hésite pas à faire des réflexions bien senties, ainsi que du chien Pochi qui reste le plus clair de son temps dans sa niche en regardant tout ce beau monde s’agiter.
Le film est adapté d’une bande dessinée de Ishii Hisaichi qui illustre de façon quotidienne et en seulement 4 cases le journal japonais Asahi Shimbun. L’enchaînement des sketchs peut paraître rébarbatif, certains d’entre eux étant moins réussis que d’autres, mais l’ensemble fonctionne admirablement bien. Suivre la vie de cette famille aux propos souvent intelligents, parfois drôles ou simplement vrais se révèle très divertissant. Takahata a choisi la simplicité dans sa mise en scène, revenant aux techniques d’antan (le dessin d’aquarelle faits à la main puis animés par ordinateur) pour un résultat parfois difficile d’accès au premier abord. Encore un grand film du studio Ghibli et une belle critique sociale plus internationale qu’elle n’y paraît.
Origine : Japon
Sortie ciné France : 4 avril 2001
Genre : animation / comédie
Durée : 1h40
Note : 1 2 3 4 5
Nous suivons la vie de la famille des Yamada à travers différents petits sketchs et scénettes de la vie quotidienne. La famille des Yamada se compose de 5 personnes : Takashi, l’homme de la famille travaillant 10 heures par jour, Matsuko son épouse, davantage femme de ménage qu’autre chose, et leurs deux enfants, Noboru, le fils en pleine crise existentielle et sa jeune soeur Nonoko. La famille se complète de Shize, la mère de Matsuko, qui vit à leurs côtés et n’hésite pas à faire des réflexions bien senties, ainsi que du chien Pochi qui reste le plus clair de son temps dans sa niche en regardant tout ce beau monde s’agiter.
Le film est adapté d’une bande dessinée de Ishii Hisaichi qui illustre de façon quotidienne et en seulement 4 cases le journal japonais Asahi Shimbun. L’enchaînement des sketchs peut paraître rébarbatif, certains d’entre eux étant moins réussis que d’autres, mais l’ensemble fonctionne admirablement bien. Suivre la vie de cette famille aux propos souvent intelligents, parfois drôles ou simplement vrais se révèle très divertissant. Takahata a choisi la simplicité dans sa mise en scène, revenant aux techniques d’antan (le dessin d’aquarelle faits à la main puis animés par ordinateur) pour un résultat parfois difficile d’accès au premier abord. Encore un grand film du studio Ghibli et une belle critique sociale plus internationale qu’elle n’y paraît.

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